Il ne faut pas négliger les règles alimentaires de nos compagnons. La négligence de ces principes influera sur le comportement de vos compagnons. Malgré tout, l’application de ces principes vous laissent un peu de liberté !

Sur le plan nutritionnel, les aliments industriels secs (croquettes) comme les aliments humides (pâtés) sont parfaitement adaptés aux besoins des animaux.
Les aliments humides sont souvent appétissants mais se dégradent plus rapidement et leur coût est bien plus élevé que pour les aliments secs.
Les sucreries sont à bannir de leur alimentation, des friandises adaptées peuvent être données avec modération.
En ce qui concerne l’alimentation « maison », rappelez-vous que ces repas à base de produits frais sont délicats à équilibrer, et doivent être complétés par des minéraux et des vitamines. De plus, la ration se conserve mal et l’animal a tendance à trier la viande en laissant le reste.
En cas de doute, rendez-vous chez votre vétérinaire, il saura répondre à vos interrogations !

Le chien : les 7 règles à suivre
L’eau
Les températures retombent en cette fin d’été mais votre animal doit malgré tout avoir une gamelle pleine d’eau à sa disposition tout au long de la journée. Laissez la donc dans un endroit accessible et tâchez de la remplir avant de vous en aller. Celle-ci doit être renouvelée tous les jours. L’eau minérale est déconseillée pour sa teneur en sels minéraux qui favoriserait l’apparition de calculs urinaires.
L’heure des repas
Le chien est à l’origine un animal de meute, il a donc besoin de repères hiérarchiques forts. Vous devez toujours le nourrir après votre propre repas, ne jamais l’autoriser à manger près de la table familiale et dans la mesure du possible lui donner ses repas à heures régulières.
La dose
En suralimentant votre animal, vous risquez une dilatation de son estomac qui pourrait conduire à des troubles digestifs. Veillez à toujours bien respecter les indications de dosage inscrites sur les sacs.
Deux repas suffisent amplement pour votre compagnon, la majorité des chiens de race en a même besoin que d’un seul. Ils doivent être donnés en quantité égale et longtemps après les balades. Évitez de laisser la nourriture en libre service car l’animal pourrait devenir difficile s’il en dispose à volonté tout au long de la journée.
Le refus
En cas de refus de se nourrir, n’insistez pas auprès de votre chien. Donnez lui son repas comme à son habitude et versez lui de l’eau tiède, cela est régulièrement dû à un caprice (particulièrement pour les petits chiens). Si votre chien est âgé ou que cela perdure n’hésitez pas à contacter votre vétérinaire, il peut s’agir d’un problème de santé non anecdotique.
Éviter les changements
Le chien n’apprécie pas particulièrement les régimes alimentaires instables. Il ne faut pas changer brusquement le régime alimentaire d’un chien, cela entraîne des problèmes digestifs. Tout changement doit être amené en douceur sur 10 jours par l’introduction progressive du nouvel aliment dans l’ancienne ration.
Gamelle
Le chien doit avoir une gamelle personnelle et non une de vos assiettes.
À chacun sa nourriture
Chaque animal doit avoir une nourriture spécifique qui répond à ses besoins. Les restes de vos repas ne sont pas assez équilibrés pour un chien et ne peuvent composer son repas ; votre chien a besoin d’un aliment complet.

Le chat, une alimentation particulière
Peu mais souvent
Le chat prendra surtout ses repas durant les heures nocturnes. Il faut privilégier la multiplication des portions servies dans la journée, le chat peut faire de 15 à 20 repas par jour. Ainsi, il faut habituer le chat dès son plus jeune âge à prendre ses repas de manière autonome. Le chat n’a pas le même rythme pour s’alimenter que le chien, il ne faut surtout pas lui donner une seule gamelle consistante. Se rajoutent aux croquettes en « libre-service » des aliments en boîte donnés le matin et le soir par exemple.
Des rations équilibrées
Réglez la quantité sur la base du poids de votre chat : pour chaque kilo de son poids, il a besoin de prendre 40 à 50 grammes de ration.
Les changements d’alimentation
Chez le chat, toute variation d’aliment est inutile voire même néfaste, il ne s’adapte que très difficilement à des changements d’aliment. Aussi, en cas de changement alimentaire, il est très important de réaliser une transition progressive étalée sur 2 semaines environ, en incorporant progressivement le nouvel aliment.
L’importance de l’eau Le chat n’est pas un grand buveur : il absorbe la plus grande partie des liquides avec la nourriture et sans avoir besoin de boire. Pour cette raison, optez pour une alimentation qui prévoit au moins un repas humide par jour.
Pas de « restes »
Le chat n’est pas un être humain et ne doit pas être alimenté comme nous, ou pire, avec nos restes. Rappelez-vous que certains gestes d’affection peuvent être dangereux pour la santé du chat (par exemple lui donner des « gâteries » trop régulièrement).
Comme pour les chiens, les restes de table sont donc à éviter à tout prix. Cela risque de déséquilibrer le régime alimentaire, de faire grossir votre animal, de l’inciter à réclamer en permanence, et de le faire bouder son aliment quotidien.
Vérifiez la température des aliments
Les aliments ne doivent pas sortir du réfrigérateur lorsqu’ils sont présentés au chat, ni être trop chauds. L’idéal est une température moyenne semblable à la température corporelle. Une fois le repas servi, à part lorsqu’il s’agit de croquettes sèches, il ne doit pas être laissé plus de trois ou quatre heures à disposition du chat.